
Où nous en étions
Toutes les personnes à qui nous avons parlé de collections possédaient plus que ce dont elles pouvaient rendre compte, et presque toutes avaient essayé de l'écrire un jour. Un tableur, une app de notes, un week-end héroïque avec une liste papier. Rien de tout cela n'a survécu à la quatrième étagère.
Les outils conçus pour ça avaient la même forme que le tableur, avec de meilleurs champs : un formulaire vide, qui attend. Très bien pour douze objets, déraisonnable pour quatre cents.

Pourquoi l'appareil photo en premier écran ?
Parce que la saisie était l'obstacle, et la seule partie de la collection que personne n'aimait. Photographiez un objet et samla.ai l'identifie, le classe et remplit les champs qui comptent pour ce qu'il se révèle être. Un disque reçoit son pressage et son label. Une bouteille son millésime.
La règle que nous nous sommes donnée : rien ne doit se placer entre la photo et l'objet enregistré. L'appareil reste ouvert, l'analyse tourne derrière vous, et une étagère devient une soirée.

Pourquoi l'app dit-elle qu'elle doute ?
Parce qu'elle se trompe parfois, et le cacher coûterait plus cher que de l'admettre. La reconnaissance d'image est juste la plupart du temps sur des photos nettes, et les fois où elle ne l'est pas sont précisément celles que vous devez connaître. Une app qui range en silence une supposition assurée produit un catalogue que vous finissez par vérifier à la main, ce que vous vouliez justement quitter.
La confiance est donc affichée plutôt que masquée, les résultats incertains sont signalés pour un coup d'œil, et corriger quoi que ce soit prend deux touches. Le collectionneur décide de ce qui entre dans le catalogue.
Pourquoi le forfait gratuit reste gratuit ?
Parce que personne ne peut dire à l'avance s'il veut une app de collection. On le découvre en cataloguant une étagère et en cherchant dedans ensuite. Mettre un compte à rebours dessus, c'est demander de décider avant d'avoir l'information.
Le forfait gratuit est donc un vrai forfait : catalogage, pièces de collection, emplacements de rangement, synchronisation entre appareils et un quota mensuel de scans. Pro et Ultra relèvent les limites et ajoutent les outils de collectionneur.
Ce que 1.0 ne fait pas
Pas mal de choses, volontairement. Pas de vente, aucun moyen de partager un objet avec quelqu'un qui n'a pas l'app, pas d'export. Ce sont de vraies lacunes et elles sont toutes en chemin.
La raison de sortir sans elles, c'est que la moitié catalogue doit être bonne en premier. Tout le reste du produit en dépend : on ne peut pas mettre en vente ce qu'on n'a pas catalogué, et on ne devrait pas partager un disque dont l'app a deviné le pressage.
Questions fréquentes
Sur quels appareils ça marche ?
samla.ai 1.0 est une app iPhone sur l'App Store. On nous demande Android en permanence, et ça arrive.
Combien ça coûte ?
Le forfait gratuit est gratuit, pour toujours. Pro et Ultra sont des abonnements avec des quotas de scans et d'objets plus larges et les fonctions de collectionneur ; les prix actuels sont sur la page tarifs.
Que deviennent mes photos ?
Elles sont à vous, stockées avec votre compte et synchronisées entre vos appareils. samla.ai demande votre consentement avant d'envoyer quoi que ce soit pour analyse par l'IA.
Les valeurs sont-elles réelles ?
Ce sont des estimations fondées sur des objets comparables, à titre informatif et jamais des expertises professionnelles. L'état et la demande décident des prix réels.



